Parole d'hypersensible : "Je suis hypocondriaque !"


Les hypocondriaques sont des personnes qui ont constamment peur d'être malades.
Très souvent, elles sont de nature hypersensible ce qui les amènent à percevoir naturellement les signaux de leur corps de façon très intense.

Ne sachant pas interpréter ces messages, elles sont très vite prises de panique car  l'intensité ressentie laisse imaginer une gravité proportionnelle. Le mental s'emballe devant l'équation 'logique' : ressenti physique fort = symptôme nécessairement grave.

Or la réalité, c'est que plus la sensibilité nerveuse est développée (ce qui est le cas physiologiquement avéré des sujets hypersensibles voir article), plus les messages sont entendus vite et fort, ce qui ne les rendent pas nécessairement graves pour autant ...
Ex : se coincer le doigt dans la porte fait très mal, mais ce n'est pas grave, juste douloureux !

L’INTÉRÊT D'UNE GRANDE PERCEPTION

En vérité, cette perception accrue est un atout extrêmement précieux, c'est une véritable aptitude qui donne la possibilité lorsque l'on apprend à la connaître, de prendre conscience très rapidement qu'un paramètre trouble notre équilibre de fonctionnement et ouvre la possibilité d'y remédier rapidement avant que cela ne dégénère. (voir article sur le pouvoir des tensions)
Pour se sentir à l'aise avec, le travail consiste dans un premier temps à apprivoiser cette perceptivité (apprendre à l'écouter sans la craindre ou la juger), et dans un second temps, à développer son intuition corporelle afin d'identifier la cause de se déséquilibre et potentiellement d'y remédier, ce qui contribue à retrouver plus de confiance en soi.
C'est parfaitement possible avec de l'entrainement, et c'est tellement soulageant !

 


UNE SOCIÉTÉ QUI CULTIVE LES ANGOISSES

Nous avons l'habitude dans notre société d'attendre une réponse venant exclusivement de l’extérieur de nous-même pour valider notre intériorité. C'est le principe même de ce que nous enseigne l'école dans ses lignes les plus classiques. Quoique nous fassions, la validation de ce que nous sommes et faisons passe par le filtre du "maître" qui lui seul détient le pouvoir de juger si oui ou non ce que nous produisons et émettons est juste et appréciable. 
Au-delà du fait que cela demande dans le meilleur des cas un discernement extrêmement pointu pour ce dernier (ce qu'il a rarement la possibilité de faire  avec 30 élèves), nous nous sommes construits dans l'ensemble sur ces bases qui ont sapées progressivement notre confiance en nous. Pour beaucoup, ce schéma est reproduit une fois adulte en entreprise, le patron remplaçant le maître,et là commence la course à la reconnaissance... 
Attention, il ne s'agit pas là de rejeter l'intérêt de toute validation extérieure, mais de souligner le déséquilibre qu'il y a quant à son caractère exclusif !

LE PRISME DU MÉDICAL COMME UNIQUE VALIDATION DE BONNE SANTÉ

Par extension, nous avons été éduqués à être dépendants du système médical à la moindre alerte, car ne sachant écouter et reconnaître les signaux de notre corps l'angoisse monte vite et la seule réponse que l'on peut imaginer pour se rassurer sont les examens médicaux, une réponse exclusivement extérieure à nous même là encore. Et par cette méconnaissance cultivée depuis l'enfance à notre insu, le fameux trou de la SECU s'agrandit car ses examens coûtent chers à la société même si on nous les remboursent !
Les médecins se sentent obligés de sur-prescrire pour rassurer, même si en réalité cela ne se justifie souvent pas vraiment comme certains ont pu me le confier. (Demandez au vôtre !)


La boucle est bouclée ! 
Alors, bien sûr que la médecine est nécessaire, entendez bien que ce n'est pas le fond de mon sujet. 
Il y a heureusement nombres d'examens et de prescriptions qui se justifient, mais apprendre par soi même à détecter s'il est vraiment utile ou pas d'aller chez le médecin c'est très précieux. Pour vous, pour lui, et pour notre système de santé !
C'est là aussi une question d'équilibre à trouver.


LE DOUTE PERSISTE...

Un vrai hypocondriaque serait tenté de me dire "oui mais on ne sait jamais..."

Et bien si on sait, aujourd'hui j'en suis convaincue d'expérience.
Je vérifie au quotidien que lorsque l'on apprend à être bien relié à son corps, à l'écouter et à le respecter et non plus  juste à s'en préoccuper  comme d'un simple véhicule à entretenir, on sait NON PAS MENTALEMENT, mais on SENT si l'on nécessite d'une aide extérieure ou non.
Certes cela ne vient pas du jour au lendemain, cela se cultive, cela prend du temps à valider. 

 


MON EXPÉRIENCE

 
Comme la plupart des gens je suis allée souvent chez le médecin pour un rhume, une toux, une grippe, une gastro, un mal de ventre... Et puis j'ai appris à écouter l'expression de mon corps, et j'ai appris à décrypter ses messages.
Alors j'ai commencé à aller moins souvent chez le médecin, déjà parce que j'ai commencé à être moins malade car je sais entendre très rapidement les premiers signaux de déséquilibre et puis parce j'ai appris progressivement à y remédier. Moins le stade est avancé, moins la visite chez le médecin se justifie !
Cela fait plusieurs années maintenant que je n'ai pas éprouvé le besoin d'y aller, je tombe malade de temps en temps comme tout le monde, mais rien que je ne sache pas gérer par moi-même tranquillement à base d'homéopathie, d'huiles essentielles ou de compléments alimentaires. 
Les maux courants ont toujours les mêmes solutions ! Le repos en premier lieu, parfois c'est simplement du bon sens.

Les rares fois où j'y retourne c'est pour mon petit garçon de 3 ans, parce que là même si j'écoute son corps et mon intuition, il est en construction cela prend des années à bien connaître son mode de fonctionnement, je n'ai pas la prétention d'avoir la science infuse, seule l'expérience me l'apprend, je ne prends donc pas de risque. Néanmoins, j'ai déjà progressivement arrêté de l'emmener pour un rhume ou une petite toux, car j'ai appris à reconnaître les premiers signes et je connais leurs médications homéopathiques. Le stress et la fatigue de la salle d'attente en moins !


LES COURS DU VENDREDI SOIR

Voilà ce que je vous propose d'aller contacter pendant mes cours d'automassages du vendredi soir ! 
Rentrer en contact avec ses organes internes n'est pas une évidence au premier abord, et pourtant ce n'est pas si compliqué lorsque l'on apprend !
Avec douceur et respect, il s'agit surtout de porter son attention sur les organes principaux de son corps auxquels nous n'accordons habituellement que peu d'attention. Percevoir la santé de son estomac, son foie, son coeur, ses intestins, etc...
L'intérêt c'est d'apprendre à les connaître, à sentir si leur énergie est bonne, si elle circule correctement, et le cas échéant apprendre à les rééquilibrer par le toucher d'écoute, le massage, la visualisation et l'intention. Petit à petit, vous apprendrez à faire le lien entre ces déséquilibres internes et ce qui contribue à les déséquilibrer dans votre vie quotidienne (émotions,comportement, aliments, stress, environnement...). Ce sont des informations très précieuses qui vous permettront de prévenir les déséquilibres avant d'avoir à les guérir ou d'appréhender avec plus de sérénité vos maux du quotidien.
 
Retrouver la confiance en votre corps, c'est aussi retrouver confiance en vous.

A bientôt peut-être ! :)